C’est face à la Tour Eiffel, au Palais de Chaillot, que les Bleus se sont rassemblés mercredi 27 avril à 100 jours de l’ouverture des premiers Jeux olympiques sud-américains à Rio au Brésil. Et ils ont tous hâte de vivre cet événement planétaire.

De tous les athlètes présents au Palais de Chaillot, il y a de vieux briscards et de jeunes timides face à la presse venue en nombre. Avec déjà deux médailles d’or olympiques autour du cou (Pékin 2008 et Londres 2012), le handballeur Thierry Omeyer ne cache pas sa joie de faire partie de cette réunion d’athlètes. « Etre ici aujourd’hui, ça veut dire que les Jeux approchent et que l’on va très rapidement arriver dans la phase de préparation ». Rio, c’est le point d’orgue de sa carrière déjà bien remplie. « L’Expert » entrerait dans le cercle très fermé des athlètes français avec une troisième médaille d’or autour du cou.

Pour Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif français, ce rendez-vous à 100 jours des JO représente le début de cette fameuse dernière ligne droite. « On a l’occasion de faire le point et on peut aborder par exemple la perspective des médailles ou encore de parler du dispositif pour les athlètes et les médias », raconte Denis Masseglia. A Londres en 2012, la France avait rapporté 11 médailles d’or.

« J-100, c’est comme une piqûre de rappel », commente le triathlète Vincent Luis qui est impressionné par la dimension médiatique qu’il y a autour de cet évènement. « C’est la course la plus importante de ma carrière et cette journée au Palais de Chaillot me donne un petit coup de pression. Mais c’est positif », avoue-t-il. Le triathlon n’est représenté aux JO que depuis Sydney en 2000 et la France n’a jamais obtenu de médaille.

Source : rfi.fr