Les 6 et 7 octobre, la Maison du sport français a réuni près de 200 élus et salariés des CROS, CDOS et CTOS à l’occasion du Séminaire des territoires du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF).
Deux journées riches en échanges, en rencontres et en perspectives, consacrées à une conviction partagée : le sport est un acteur essentiel du développement et de l’attractivité des territoires.
Au lendemain des élections municipales, ce rendez-vous prenait une dimension toute particulière. Dans un contexte où les collectivités sont appelées à construire les politiques publiques de demain au plus près des réalités locales, les structures territoriales du mouvement sportif ont rappelé leur rôle : être des partenaires de proximité, capables d’accompagner les élus et les collectivités dans la conception et la mise en œuvre de leurs politiques sportives.
Les territoires au cœur du projet sportif
Pendant deux jours, les représentants des CROS, CDOS et CTOS ont pu partager leurs expériences, leurs pratiques et leurs ambitions pour les années à venir.
Car partout en France, le mouvement sportif territorial est au contact direct des réalités de terrain. Il connaît les besoins des clubs et des associations, les attentes des pratiquants, les difficultés rencontrées par les bénévoles, mais aussi les opportunités que représente le sport pour les territoires.

@CNOSF

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Accès à la pratique sportive, santé, inclusion, éducation, jeunesse, cohésion sociale, attractivité, transition écologique ou encore animation des territoires : les champs d’action sont nombreux et témoignent de la capacité du sport à contribuer concrètement aux transformations de notre société.
Le séminaire a ainsi permis de réaffirmer une ambition forte : faire des CROS, CDOS et CTOS des interlocuteurs privilégiés des collectivités territoriales et renforcer encore leur capacité à accompagner les politiques sportives locales.
Comme l’a rappelé Amélie Oudéa-Castéra, présidente du CNOSF :
« Le mouvement sportif ne peut prétendre parler au nom de tout le pays sans la voix de ses territoires. Plus encore, les CROS/CDOS/CTOS doivent être les partenaires stratégiques numéro un des collectivités territoriales dans le développement de leurs politiques sportives. »
Une ambition qui résonne pleinement avec la réalité quotidienne des structures territoriales, engagées au plus près des clubs, des associations, des licenciés et des habitants.
Le Plan Olympique et Sportif Territorial francilien : une feuille de route pour agir au plus près du terrain
Parmi les temps forts de ces deux journées, la signature des Plans Olympiques et Sportifs Territoriaux est venue concrétiser cette volonté d’agir collectivement dans les territoires.
En Île-de-France, la signature du Plan Olympique et Sportif Territorial francilien constitue une étape importante. Cette feuille de route coordonnée avec les CDOS franciliens et le CROS permettra de renforcer l’action du mouvement sportif régional et départemental et de donner un cadre impactant aux structures déconcentrées afin de répondre au mieux aux enjeux rencontrés par les territoires et leurs habitants.
L’objectif est simple : passer de l’ambition à l’action, en construisant des réponses adaptées aux réalités de chaque territoire et en renforçant les coopérations avec les collectivités.
Pour le CROS Île-de-France, tête de réseau du mouvement sportif francilien, et comme rappelée par la Présidente, Evelyne Ciriegi, cet engagement s’inscrit dans la continuité de son implication territorial au plus près des franciliennes et franciliens, notamment les plus éloignés de la pratique sportive. Ainsi, aux côtés des CDOS et de l’ensemble des acteurs du mouvement sportif, le CROS entend poursuivre son action pour faire du sport un véritable levier de développement, de cohésion et de transformation des territoires franciliens.
Le CROS Île-de-France pleinement engagé
Le CROS Île-de-France était pleinement mobilisé à l’occasion de ce temps fort national.
Sa présidente, Evelyne Ciriegi, était présente aux côtés de Patrick Rivera, secrétaire général, et de Souad Soulimani, déléguée générale, pour représenter le mouvement sportif francilien et participer aux réflexions collectives autour de l’avenir des politiques sportives territoriales.
Cette présence témoigne de la volonté du CROS Île-de-France de porter la voix du mouvement sportif francilien, faisant écho à l’ambition affichée par le CNOSF afin de faire rayonner les valeurs du sport et de l’olympisme.
L’enjeu est double : défendre les spécificités et les besoins des territoires franciliens tout en partageant les initiatives et les expériences qui peuvent nourrir l’ensemble du réseau.
Car c’est bien dans cette logique de réseau que le mouvement sportif peut être le plus efficace : faire circuler les idées, mutualiser les expériences, renforcer les coopérations et construire ensemble des réponses aux enjeux de demain.
Au-delà des échanges institutionnels, le séminaire aura permis de rappeler une conviction forte : le sport ne doit pas être considéré uniquement comme une politique sectorielle.
Il participe pleinement à la construction de territoires plus inclusifs, plus dynamiques et plus solidaires.
C’est notamment le sens du message porté par Gilles Erb, vice-président du CNOSF en charge des Territoires, qui a souligné la volonté d’engager un véritable changement de paradigme dans la relation entre mouvement sportif et collectivités :
« Ce fil rouge traduit très concrètement le changement de paradigme que nous souhaitons impulser : être davantage aux côtés des collectivités parce que nous croyons que le sport est au cœur des transformations de notre société. Nous sommes convaincus qu’il est une réponse aux maux qui la traversent. »
Cette approche rejoint pleinement les orientations portées par le CROS Île-de-France : faire du sport un outil au service de l’intérêt général et renforcer sa place dans les politiques publiques.
Le sport contribue à créer du lien, à lutter contre les inégalités, à préserver la santé, à favoriser l’émancipation des jeunes, à accompagner les publics éloignés de la pratique et à faire vivre les territoires. Autant d’enjeux qui nécessitent une mobilisation collective et des partenariats solides entre mouvement sportif, collectivités et acteurs locaux.

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