Source IRDS

Pendant le premier confinement, l’accès au sport a été fortement limité, ce qui a eu pour conséquence une baisse inédite de l’activité physique des Franciliens. Les pratiquants ont dû s’adapter et faire évoluer leurs habitudes. Ce dossier décrit comment le sport s’est inscrit dans ce nouveau quotidien et quelles sont les envies des Franciliens pour l’avenir.

En 2020, le premier confinement lié à la pandémie de Covid-19 a brutalement changé les conditions de vie des Franciliens. En termes de pratiques sportives, la plupart des disciplines étaient impraticables. L’interdiction de sortir, de se déplacer et la fermeture des lieux publics non indispensables (parcs, équipements sportifs), des clubs, des structures privées commerciales auraient pu avoir raison de l’activité physique et sportive.

Si celle-ci a effectivement beaucoup diminué, les Franciliens ont pu, en partie, s’adapter et faire évoluer leurs habitudes. Les clubs et le secteur privé ont tenté de reconfigurer leur offre (séance de sport en ligne notamment) et ce, dans des délais courts. Des modalités de pratique qui existaient déjà (numériques, au domicile) et certaines disciplines (fitness, course à pied) ont trouvé un nouveau public.

Ce dossier propose un état des lieux de l’impact du confinement sur l’activité sportive des Franciliens de 18-75 ans. Leur niveau d’activité et leurs modalités de pratique dans ce contexte de crise sanitaire ont été comparés à ceux observés avant le confinement afin de mesurer les écarts. L’analyse des conditions de reprise de l’activité sur les premiers mois qui ont suivi le confinement a permis d’évaluer comment les Franciliens envisageaient l’avenir de leur pratique et pose la question de la pérennité de certains changements de comportement.

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